ENTRE GÉOMÉTRIE SACRÉE DU KÉBEK ET PENTACLE DE LA FRANCE 2ème partie

LA FIN DE LA DYNASTIE MEROVINGIENNE ?

Les affaires précédentes ne sont que des hors-d’œuvres. La problématique mérovingienne est, et c’est certain,  le cœur du mythe et la connexion la plus évidente avec l’affaire de Rennes-le-Château. Si l’on résume à traits grossiers, au risque de déformer, l’abbé Saunière aurait découvert :

–          des parchemins faisant état d’une survivance occulte de la dynastie mérovingienne, par l’intermédiaire du fils de Dagobert II, Sigebert, qui se serait réfugié dans le Razès.

–          voire même la tombe de l’héritier sacré.

Sur ces allégations -jamais confirmées- s’est développée une mythologie extraordinaire, faisant remonter l’origine de la dynastie mérovingienne aux extra-terrestres, ou plus fort encore, au Christ lui-même. La “ belle histoire ” est bien connue et a été popularisée par l’ouvrage de Lincoln & co, “ L’Enigme Sacrée ” : le Christ n’est pas mort sur la croix ; il a épousé Marie-Madeleine dont il a eu des enfants ; laquelle Marie-Madeleine s’est réfugiée en France…… etc. Cette filiation occulto-divine s’inscrit par ailleurs dans le cadre d’une mystérieuse société secrète, le Prieuré de Sion, qui serait à l’origine de l’Ordre des Templiers. Le Prieuré serait toujours actif de nos jours, sous la houlette de Pierre Plantard de Saint Clair décédé le 3 février 2000 à Colombes, qui se disait prétendant caché au trône de France.  Ajoutons encore que d’étranges documentations, déposées à la Bibliothèque nationale (Dossiers Secrets, Le Serpent Rouge, Généalogie des rois mérovingiens) sous diverses signatures dont celle d’Henri Lobineau, attesteraient de cette fabuleuse descendance. Ce n’est pas ici le lieu de montrer que le dit Prieuré n’a aucune existence historique, ni que ces fameux écrits sont des faux. D’autres l’ont fait mieux que moi, comme Gérard de Sède qui dans un ouvrage de 1988 racontera de quelle manière “ il s’est fait avoir ” par une inquiétante équipe de mystagogues.

Revenons donc à l’histoire et à nos mérovingiens de Stenay. Un numéro spécial de “ Etudes Mérovingiennes ”, bulletin du Cercle Saint Dagobert II (juin 2000) nous explique ainsi la fin de la dynastie :

Dagobert II est né vers 650 et succède au trône  d’Austrasie à son père défunt, encore enfant, selon la coutume à cette époque. Le Maire du Palais (sorte de Premier ministre tout puissant), GRIMOALD imagina une ruse pour éloigner l’enfant en exil en Irlande, en espérant que le jeune roi serait oublié. Mais, DAGOBERT fut remarqué par le futur évêque d’YORK, WILFRID. Ce dernier éduqua et instruisit le jeune prince. Informés par WILFRID, les seigneurs d’AUSTRASIE réclamèrent le retour du roi. DAGOBERT Il, de retour dans ses Etats qui avaient été ravagées par les guerres et les factions rivales au cours de son exil, rétablit la paix et la prospérité. Il fit beaucoup de fondations de monastères et d’églises.

Cependant, sa réussite suscita la jalousie d’EBROIN, Maire du Palais de NEUSTRIE et de BURGONDIE. Ayant appris le séjour de DAGOBERT, courant décembre 679 à STENAY, un complot visant à assassiner le roi fut organisé et réussit près de la FONTAINE D’ARPHAYS, aujourd’hui FONTAINE SAINT DAGOBERT.

Le corps du roi fut ramené à CHARMOIS, puis enseveli dans la basilique St Rémi de Stenay. Son fils SIGEBERT IV, héritier du trône, disparut en même temps que son père ou, selon la légende, fut exilé dans le RAZES, où il aurait fait souche.

La mémoire du pieu Dagobert fut longtemps conservée par le peuple, si bien que le roi carolingien CHARLES Il «le CHAUVE», a pris une part personnelle dans l’hommage rendu au roi martyr.

Il réunit en l’an 872, le 10 septembre, un concile à DOUZY (Ardennes) qui sous l’égide d’HINCMAR, archevêque de REIMS, béatifia DAGOBERT II.

A cette même date, fut érigée une nouvelle basilique à Stenay, plus tard fut adjoint un prieuré à la chapelle. Un pèlerinage perdura jusqu’à la Révolution. Il rassemblait près de 36 paroisses des environs.

Force est donc de constater que la “ survivance ” mérovingienne, dans le Razès ou ailleurs du reste, est du domaine de la légende diraient certains. Mais comme me le dit d’une manière régulière une de mes relations dans le milieu “ ésotérico-journalistique ”, ce n’est pas parce que ce n’est pas prouvé que c’est faux ! ”.

 

Je suis allé à Stenay dans cette forêt initiatique, si occulte, là où est la source, quelle énergie il y a là, laissé par ce roi fainéant et tout ce qui entoure son histoire !  Eh oui, vous avez bien lu.  L’on dit des Mérovingiens qu’ils étaient les rois fainéants !

J’ai fait une recherche pour vous, voilà ce que veut dire fainéant:

Erasme a bien fait l’éloge de la folie, pourquoi ne pas faire
l’éloge de la paresse et de ce personnage somme toute sympathique,
le paresseux, le fainéant ?

Qu’est-ce que la « paresse » ? Un goût certain pour l’oisiveté, une répugnance excessive à toute forme d’effort et de travail,
bref, une faculté parfois étonnante à se complaire dans l’inaction.

Le paresseux n’est guère prisé dans notre culture et encore moins dans une société qui prône la compétitivité et la performance.  Aussi, la langue n’est-elle pas assez riche de toutes ses dénominations qui disent et stigmatisent la paresse.

Si l’on est gentil, on parlera de nonchalance. Mais c’est souvent un euphémisme complaisant, ou au contraire ironique : « il est un peu nonchalant » = il est totalement apathique. L’étymologie nous dit bien de quelle paresse il s’agit : « nonchalant » : non +
chalant de « chaloir, « être chaud » et à la forme impersonnelle « importer ». Le « nonchalant » est celui « qui n’a pas de chaleur », i.e. qui n’a pas d’enthousiasme, qui agit avec lenteur et mollesse.

Assez proche de la nonchalance, « l’indolence » est un mot issu directement de l’ancien français et formé, lui aussi, d’un préfixe
négatif et d’une forme verbale de « doloir » = souffrir, faire mal. « L’indolent » est d’abord celui qui ne souffre pas, par extension,
celui qui n’est touché par rien, qui ne s’émeut de rien et, par une plus grande extension encore, celui qui « évite de se donner de la peine », qui reste dans un état de totale passivité.

Mais la langue est beaucoup plus riche en termes dépréciatifs de la paresse. Peu élogieux, et même assez méprisant, le mot « fainéantise et adjectif « fainéant ». Il a une curieuse étymologie puisqu’il est issu du verbe « feindre » et dont il a gardé un sens très ancien que le verbe a perdu. Feindre jusqu’au XVIIème siècle pouvait, en effet signifier « hésiter », « tergiverser », « agir
mollement » et donc, par extension « faire preuve d’une certaine mollesse », d’où l’adjectif verbal « feignant » qui signifie « paresseux ». L’adjectif « fainéant » n’est pas autre chose que ce « feignant » qui signifie « paresseux ». L’adjectif « fainéant » n’est pas autre chose que ce feignant interprété par les lettrés comme une prononciation populaire du « fait néant » = « qui ne fait rien ».  Des fainéants, il y en a eu de très célèbres, comme les rois ainsi nommés, c’est-à-dire les derniers Mérovingiens qui, du fait de leur grande jeunesse durent abandonner le gouvernement aux maires du palais à partir de Thierry III (675).

Assez proche de la fainéantise, la « flemme ». Le mot est senti comme plus populaire, c’est une sorte de doublet tardif du mot « flegme » de phlegma  » humeur », qui désigne l’une des quatre humeurs et par extension un caractère calme, impassible. Il
apparaît au XVIIIème siècle en forme adjectivale. (Dans le même registre, on peut employer l’adjectif « lymphatique » : c’est dit
d’un des quatre principaux tempéraments dans l’ancienne médecine, qui a peu d’aptitude à l’action, par extension : mou, sans
énergie). De nos jours, la « flemme », c’est vraiment la paresse.  Une paresse énorme, quasi-congénitale. Le mot entre dans toute dans une série d’expressions populaires comme « tirer sa flemme » = la faire durer. Ou encore, il est à la base de néologismes populaires : « avoir une flémingite aiguë » sur le modèle de la méningite. Il a donné lieu à de nombreuses dérivations populaires et argotiques : le verbe « flemmarder » : « ne rien faire », « paresser mollement ». « J’ai flemmardé tout le week-end ». L’adjectif « flemmard » : où l’on retrouve la suffixation négative en « ard », qui rajoute une nuance péjorative.

Même parcours pour le mot « cosse » franchement argotique, celui-là.  D’origine plus obscur, il vient peut-être de « cosse », légume ? On a dit aussi « avoir la cosse » ou « tirer sa cosse » mais c’est surtout la forme adjectivale qu’on utilise : « cossard ». Qu’est-ce qu’un cossard ? Un paresseux invétéré, incurable, prêt à tout pour ne rien faire.

Voir vocabulaire scientifique : apathique, au sens propre qui ne se laisse émouvoir par aucune passion, au sens figuré : indolent à agir, mou; léthargique : au sens figuré signifie mou, engourdi, nonchalant.

Terminons en beauté avec « sybarite ». Expression un peu recherchée.  « Vivre en sybarite » = habitant de Sybaris, ville de la grande Grèce, célèbre pour le luxe et la mollesse de ses habitants. Par extension : personne qui cherche les plaisirs dans une atmosphère de luxe et d’oisiveté. Insiste non seulement sur la paresse mais aussi sur une certaine disposition à la volupté.

Maintenant, moi P.-William Sinclair, je vous indique cette VOIE que vous pouvez entreprendre pour faire vos recherches:

SACHANT TRÈS BIEN QUE LES MÉROVINGIENS SERAIENT ISSUS DE LA LIGNÉE ROYALE VENANT TOUT DROIT DU CHRIST ET DE MARIE-MADELEINE, NOMBREUX SERAIENT CEUX QUI VOUDRAIENT LES ANÉANTIR, D’OÙ LA PROGRAMMATION QU’ON LEUR A COLLÉ À LA PEAU DURANT LA TOTALITÉ DE L’HISTOIRE DU RÈGNE DE TOUS CES ROIS MÉROVINGIENS:

LES     ROIS    FAI     NÉANTS

Anéantir une lignée pour que la Lumière ne puisse jamais reprendre forme sur cette planète. INTÉRESSANTS POUR CERTAINS, POURQUOI PAS LES ILLUMINATIS ? Qui peut-on craindre le plus, le GRAND MONARQUE, OU UN DIGNE REPRÉSENTANT DE LA LIGNÉE MÉROVINGIENNE ?

.’.

LA LÉGENDE DU GRAND MONARQUE…

En Nouvelle-France, notre KÉBEK actuel, Saint Vincent de Paul et la Compagnie du Saint-Sacrement, société secrète, auraient emmené un trésor précieux, spirituel, un enfant: un enfant de 4 ans, de sang Royal, qui descendrait du roi David et de Jésus.  Était-il le Grand Monarque ?  Y aurait-il une descendance de Jésus à l’heure actuelle au KÉBEK ?  La légende semble en tous les cas, plus que vivante !  Vincent de Paul est disparu, de France, pendant 2 ans…  Où était-il allé alors?

.’.

La pierre est lancée dans votre camp, maintenant à vous de chercher, de chercher, et de chercher, et vous verrez, comme Nicolas Flamel, vous pourrez parler de la PIERRE PHILOSPHALE.  Après tout, n’était-il pas le 18ème Grand Maitre du Prieuré de Sion ?!

Bonnes recherches, et je vous souhaite de joyeuses trouvailles !

Philippe-William Sinclair

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